La Fédération Musulmane de Cergy (FMC) est régie par la loi du 9 décembre 1905. La fédération est dirigée par un bureau composé de onze à vingt membres élus chaque année. Le bureau se compose comme suit : un président d’honneur, un président exécutif, deux vices présidents, un secrétaire général et son adjoint, un trésorier et son adjoint, un porte-parole, un chargé de la communication, et toute personne supplémentaire dont le concours est jugé utile.
La Fédération est administrée par un conseil d’administration de 35 à 50 membres élus pour trois années par l’assemblée générale.
Ce conseil se compose de deux collèges, un collège de représentants associatifs et un collège de membres actifs issu de l’élargissement de la fédération à des personnalités qualifiées, cooptées en fonction de leurs compétences ou de leur représentativité sociale.
Les associations adhérentes à la fédération sont représentées par un ou plusieurs de leurs membres mandatés, qui détiennent chacun une voix délibérative et forment le collège associatif. Le nombre de représentants par association est proposé par le bureau et approuvé par le conseil d’administration. Les modalités sont fixées par le règlement intérieur.
Les associations qui adhèrent à la F.M.C. souscrivent à une charte commune et s’engagent sur les principes qui régiront leur action :
L’exercice du culte musulman dans des conditions de dignité et de transparence ;
Le respect et la promotion des règles républicaines et de laïcité ;
Une démarche de tolérance et d’ouverture à l’autre ;
La poursuite du dialogue inter-religieux ;
L’indépendance de la fédération de toute forme de tutelle ;
Le refus de toute forme de communautarisme culturel ;
La promotion du bilinguisme arabe/français et du français comme langue véhiculaire ;
L’ouverture vers les jeunes ;
La valorisation du statut de la femme favorisant l’émergence de représentations féminines.
Des objectifs définis :
La construction, à Cergy, d’une mosquée – lieu de culte identifié, permettant la pratique des cinq prières, de la prière du vendredi, des « Tarawih » et des autres aspects du culte musulman (salles attenantes) ;
Des cours d’enseignement coranique et de civilisation arabo-musulmane ;
L’accès à la connaissance de l’islam par une mise en place d’une bibliothèque ressource, ouverte au public et aux institutions scolaires ;
La sensibilisation et l’éducation aux valeurs fondamentales de l’islam et aux règles républicaines : partage, citoyenneté, fraternité, laïcité (organisation de conférences et de débats …) ;
Un rôle de médiation sociale.
L’institut culturel « An-Nour »
Celui-ci sera géré par l’association « An-Nour » relevant de la loi du 1er juillet 1901. L’objet de l’institut est de pouvoir développer des activités sur deux axes, culturel et social, de manière à avoir un centre vivant, dynamique et ouvert.
L’institut culturel est dirigé par un bureau composé de 15 personnes.